samedi 28 février 2015

Allégorie de la caverne

Le titre n'a rien à voir avec le dessin, si ce n'est la caverne !
Voici donc mon petit paysage du jour. J'ai pris un peu plus de temps que la cabane d'hier, j'ai dû faire ceci en une heure, une heure et quart. C'est un peu dur à juger, car entre temps, je suis allée manger de superbes escalopes à la crème avec des salsifis (JEU GUERRE SAALSIFIS ! (reconnaîtra qui veut)). Bref, voilà.


J'ai fait ça sur un carnet format A5 de feuilles canson 180g (sauf erreur). Tout est fait au crayon à pierre noire, sauf le fond (les 2 arbres car oui, il y a 2 arbres) qui est au fusain.


Pour le fun, j'ai pris des photos à différents avancement du bordel :


Donc là c'est l'étape préliminaire, j'ai commencé par choisir si je prenais la feuille en format portrait ou paysage, puis j'ai dessiné une ou deux concrétions calcaires pour voir la gueule que ça a, plus ou moins.



Puis pour éviter d'en foutre partout, j'ai commencé à noircir de gauche à droite, pour ne pas poser ma main dessus et étaler tout le noir. Il faut dire que c'est très volatile, et malgré toutes mes précautions, notamment quand j'ai rehaussé les zones d'ombre, j'avais la main toute noire. 


Comme promis, j'ai fait ce dessin totalement d'imagination, je n'avais aucune référence ni aucun modèle auprès de moi. Bon c'est pas encore folichon, mais ce n'est que mon deuxième pour ce mois-ci ! (oui mes mois commencent 2 jours avant le vrai début du mois et je vous emmerde)


Aller, j'vous fait des bisous mal rasés et à demain.

Mise au point de fin février !

Bonjour à tous.

Comme promis hier soir, je vais prendre la parole au cours des prochaines lignes. Beaucoup l'auront remarqué, je ne poste que des dessins et souvent accompagnés d'une unique ligne de texte. Ce n'est pas par manque de choses à dire, c'est simplement car je poste depuis mon téléphone portable ce qui ne rend pas l'épanchement lettrique très pratique. Cela dit, je peux toujours dédier certains postes, comme celui-ci, au racontage pur et simple de ma vie !

Si certains d'entre vous sont des curieux et/ou des vétérans, ils n'auront pas manqué de constater la différence qu'il y a entre les articles actuels du blog, et les anciens. Là où il y a quelques années, je ne postais quasiment que des textes, des poèmes ou des petites nouvelles (avec des essais d'histoires plus longues mais jamais terminées), je ne poste aujourd'hui plus que des dessins. Pourquoi ? Me demanderez-vous.

Parmi toutes les histoires que j'ai pu imaginer, tous les récits que j'ai commencé mais jamais terminé, il en est un, créé en 2009 qui sort du lot. J'ai beau être passé à autre chose plusieurs fois, mon esprit m'y ramène toujours, intégrant des nouveaux lieux et de nouveaux personnages dans cet univers, créant de petites histoires parallèles où l'on retrouve certaines figures emblématiques. Je parle bien sûr de cette histoire. En décembre, alors que je demeurais chez mes grands-parents avec l'un de mes cousins (et ma petite cousine), j'ai commencé à dessiner. Derrière le dessin, j'ai écrit quelques lignes pour raconter l'histoire qui entourait la scène, présenter le personnage. Puis j'ai continué, j'ai fait d'autres dessins, intégrant les personnages déjà décrits, jusqu'au moment où, fatalement, ce micro-univers a rejoint celui du macro-univers vers lequel je reviens toujours. Depuis ce moment là, frustrée de l'air enfantin de tous ces gribouillis, je me suis remise sérieusement au dessin, décidée à progresser pour pouvoir illustrer convenablement cet univers qui me hante.

Bien entendu, les quelques dessins postés jusqu'à présent n'ont aucun rapport avec tout ça. Il ne s'agit pour la plupart que de la copie pure et bête d'images trouvées sur google.


Ainsi pour le mois de mars, j'ai décidé de vous proposer chaque jour un paysage. Mais pour que ça me soit plus profitable que le mois dernier, chaque paysage sortira de mon imagination, c'est à dire que je ne prendrai auprès de moi aucun document. Les premiers risquent d'être simplistes, mais j'ai bon espoir qu'après 30 paysages, ceux-ci deviennent mieux travaillés et plus intéressants. J'essaierai également, si certains m'inspirent plus que d'autres, d'écrire quelques lignes sur le lieux dessiné.


Voilà je vais m'arrêter là, ma grand mère ne fait que me parler, ce qui est somme toute assez peu pratique pour écrire. Bisous baveux à tous.


P.S : je ne relie pas car je ne peux pas me concentrer. Désolée donc pour les fautes !

vendredi 27 février 2015

Petit paysage et défi du mois de mars

Bon je vous ferai un texte digne de ce nom demain pour vous expliquer un peu ma vie et pourquoi j'ai choisi de faire au cours du mois qui vient un paysage par jour. En attendant voici le premier. Comme je manquais de temps je l'ai fait à la va-vite en 15 à 20 minutes mais demain il sera mieux !

mercredi 25 février 2015

Z comme Zibeline

J'y suis finalement arrivée, j'ai mené à bien un "projet" durant 26 jours. Après ce qui, pour moi, relève de l'exploit, tout est envisageable. J'ai dors et déjà d'autres idées,  mais je m'accorde un peu de temps pour les peaufiner :D



mardi 24 février 2015

Y comme Yuhina

L'avant dernier ! Je n'avais pas envie de tomber dans la banalité, alors je n'ai pas fait de yack :D




samedi 21 février 2015

V comme Vampire

On parle ici de la chauve-souris, et pas de nos amis qui brûlent au soleil. Quoi qu'il en soit, cet animal se plaît à sucer le sang grâce à ses fines dents pointues.

vendredi 20 février 2015

U comme Urubu

Et le voilà, celui que tout le monde attendait ! On s' approche de la fin de l'alphabet :)

jeudi 19 février 2015

S et T

Bonsoir à tous ! Voici en exclusivité la Sauterelle et le Tarente !
Je ne sais pas trop si ça va marcher car cet article est posté de mon nouveau téléphone. Pardon d'avance :)


mercredi 18 février 2015

"Fanart" Gaby

Bonsoir à tous !


Il y a peu, je me baladais sur un blog que j'affectionne particulièrement, et tombais sur un article narrant les mésaventures du chat de l'auteur. Ces dernières m'ayant tellement amusées, je me suis permise d'en faire une interprétation, que voici. Bon ouais c'est pas non plus une interprétation de ouf de dieu, mais on fait avec ce qu'on a. Est-il utile de préciser que c'était mieux dans ma tête ? :D





Pour ceux qui se poseraient la question, l'article se trouve ici
Sinon, je n'ai pas encore dessiné le S, mais il me reste du temps avant la fin de la journée ! 

 Bisous à tous.

mardi 17 février 2015

G, P, Q et R !

Bonsoir !

Comme promis, je vous propose la grenouille du 6/02, ainsi que les Pingouins, le Quetzal et le Ratel. On s'approche de la fin de l'aventure, et pour l'instant je m'y suis tenue !
Mais sachez que je ne fais pas que ça, outre les révisions pour mes concours, je m'entraîne à dessiner en plus de ce petit exercice.





 

lundi 16 février 2015

De C à O.


Bonjour à tous !
Dans la mesure où je me balade pas mal, j'ai quelques difficultés à poster mes dessins. J'ai donc pris du retard sur le blog, alors qu'en réalité, je m'y tiens ! Voici les jours de retard :


Le 2 février : C comme Chameau



Le 3 février : D comme Doryphore







Le 4 février : E comme Espadon





 Le 5 février : F comme Flamand




Le 6 février : G comme Grenouille

Il arrivera plus tard car je l'ai offert à ma maman donc je ne l'ai plus. :D

Le 7 février : H comme Hippocampe




Le 8 février : I comme Iguane


Le 9 février : J comme Jaguar





Le 10 février : K comme Kangourou





Le 11 février : L comme Lamantin





Le 12 février : M comme Mygale





Le 13 février : N comme Nasique


Le 14 février : O comme Octodon



Et pour hier et aujourd'hui, je n'ai pas encore pris les photos ! Elles arriveront sous peu avec la grenouille du 6 février :D
A bientôt !

dimanche 15 février 2015

Strip numéro 17

Bon et bien voilà, pour l'instant ça sera la dernière de cette série-ci. J'ai terminé le contrat il y a pile un mois, et depuis je n'ai pas dessiner de nouvelles petites histoires. Mais d'autres choses sont en préparation ! :D

mercredi 11 février 2015

Travail de perspective

En ce moment, je suis à fond sur la perspective. Celui-ci ne sera que le premier d'une longue série qui vous sera certainement montrée. Il a été en partie fait sur une aire d'autoroute en attendant un dépanneur, car ma mère avait mis un mauvais carburant dans la voiture. Fol après-midi. 
Et comme je ne suis pas chez moi, vous avez droit à une photo dégueulasse !



Strip numéro 15


mardi 3 février 2015

Strip numéro 11

Mon élocution est-elle trop savante ?
Ou peut-être est-ce un défaut d'audition...







A Lourdes et Joséphine

Tu m'as quittée le 25 janvier 2015, le jour même où je devais partir au ski. Ma mère ne me l'appris qu'à mon retour, mais quelque part je le savais et en fus soulagée. Ces dernières semaines durent être épuisantes pour toi et je sais que ma mère comme moi en étions attristées, et sentions ton heure venir. Lourdes... Ce nom t'avait été choisie, je crois, par ma mère. J'y voyais d'un air amusé un clin d’œil à ton penchant pour la nourriture, à ton poids au dessus de la moyenne. Pourtant, lorsqu'il te fut choisi, personne ne pouvait savoir qu'il t'irait aussi bien. Lourdes... Le nom de ce célèbre lieu où l'on voit des miracles. Et des miracles, Dieu sait que tu en as vécu.
Moins d'un an après que tu sois entrée dans ma vie, il a fallut que je t'écrase. Et 55 kilogrammes sur un petit être de 300 grammes à peine, cela cause des dégâts. Paniquée et en larmes, je passais la nuit à ton chevet, désolée de voir ta respiration devenir laborieuse à mesure que les heures s'écoulaient. J'attendais devant sa porte que le vétérinaire ouvre et, comme je le craignais, son verdict n'était pas encourageant. Tous tes petits organes se baladaient, ton estomac avait même décidé d'élire domicile au dessus du cœur. Ne voulant se montrer trop pessimiste, le vétérinaire te donna des anti-inflammatoire, me demandant de te ramener trois jours plus tard si tu n'allais pas mieux. Trois jours plus tard, tu marchais à nouveau. Trois de plus et tu courrais. Moins de dix jours après ma maladresse, tu sautais et ouvrais mes placards à la recherche de nourriture.
Lorsque je te ramenais chez le vétérinaire, un an après et pour tout autre chose, ce dernier peina à croire qu'il s'agissait bien de toi. Et pourtant si, tes 300 grammes avaient vaincu mes 55 kg. Mais cette fois-ci, dans ta petite masse, il y avait peut-être 10 ou 20 grammes de trop ; une tumeur qu'il fallait te retirer. Et le second miracle se produisit lorsque, malgré le cancer, malgré les tumeurs qui envahirent ton petit être dans les deux mois qui suivirent ton opération, tu continuas de bouger, de sauter et de grimper, te battant corps et âme contre cette vermine.
Petit être plein d'affection et de courage, dont nous, humains, devrions parfois nous inspirer. Tu es aujourd'hui enterrée juste à côté de ta sœur, Joséphine.

Joséphine, ce nom t'avais été donné par ma grand-mère. Je ne sais pas d'où il lui vint, mais il était tout à fait à propos. Joséphine, la fin de ce prénom était l'exact opposé de celui de ta sœur ; Lourdes et « Fine », la rate gourmande et sa sœur la sportive. Toute petite, tu m'impressionnas de ton agilité. Alors que ta sœur passait le plus clair de son temps à manger et dormir, tu explorais ton environnement – mon appartement – avec la plus grande minutie. Tu grimpais partout ; rideaux, tuyaux, vêtements posés négligemment sur une chaise. Rien ne te résistait. Tant et si bien que si je te perdais, il suffisait que je lève les yeux pour te retrouver ; sur le haut d'une étagère, sur une tringle à rideau, au dessus du frigo. Je ne dirais pas que tu dominais ta sœur, car ce n'était pas dans ton caractère, mais lorsqu'elle t'asticotait, c'est toi qui prenais le dessus. Du moins les premiers mois.
Tout comme ta sœur quelques mois plus tard, je crus te perdre et passais une nuit complète à guetter tes respirations, mon cœur cessant de battre entre chacune d'entre elles. Ton mal inconnu avait démarré plusieurs jours auparavant et n'avait cessé d'empirer. L'apothéose de ta douleur devait tomber un dimanche, ce qui me contraint à patienter et à prier 24 heures durant, ne sachant pas si tu passerais l'heure. Ne connaissant pas de vétérinaire, je jetais mon dévolu sur l'un d'eux, ayant de bonnes critiques sur internet. Une heure de bus et trente minutes de marche plus tard, tu entrais en auscultation. Il pouvait soit s'agir d'un AVC, soit d'une infection. Mais quoi qu'il en soit, m'assura-t-il, tu ne serais plus jamais comme avant. Je ne su jamais laquelle des hypothèses était la bonne, mais la conclusion demeurait ; tu ne fus jamais comme avant.
Envolée la petite rate dynamique et agile, bienvenue l'être fragile et diminué. Toi qui grimpais si facilement à tout ce que tu croisais, tu peinais à présent à monter de simples marches d'escalier. Fini la domination bienveillante sur ta sœur, elle en profitait maintenant pour manger la quasi-totalité de votre gamelle. Ce fut dur également pour elle, au début, avant qu'elle ne s'habitue à ce que tu fasses inlassablement, pendant des heures, des tours dans ta cage. Mais au fil des semaines elle finit par s'y faire, ne remarquant même plus lorsque tu la piétinais pour poursuivre tes ronds, dans un but que toi seule comprenais. Elle t'attendait pelotonnée dans un coin de la cage, jusqu'à ce que tu te fatigues et la rejoigne. Vous vous blottissiez alors l'une contre l'autre, pour vous protéger du froids et du poids de la solitude. A partir de là, c'est elle qui veilla sur toi et plus l'inverse, et même lorsque je lui marchais dessus quelques mois plus tard, elle ne manqua pas de prendre soin de toi dès qu'elle fut remise.
C'est d'ailleurs dans une position défensive que je la retrouvais, ce matin du 19 octobre 2014, campée sur ton petit corps sans vie. Tout était allé si vite. Une poignée de jours plus tôt, alors que je devais l'emmener le lendemain se faire opérer, je remarquais une grosseur sous ton épaule droite. Je te prenais donc également, dans le but de te faire observer par le vétérinaire. Tu souffrais du même genre de tumeur que ta sœur, mais à un endroit non opérable. Et quand bien même le fut-il ? Tu étais trop fragile pour qu'une opération soit envisageable. Et cette fragilité t'emporta en deux jours.
Ta disparition m'attrista, mais il fallait que je reste forte pour la convalescence de ta sœur. Je portais ton corps chez mes parents, pour que tu sois enterrée dans leur jardin, et puis... Et puis la vie continua.

Mais à présent que vous êtes côte à côté dans ce jardin, ma tristesse éclate. J'ai appris la mort de Lourdes vendredi, alors pourquoi les larmes ne sortent-elles que maintenant ? Pourquoi est-ce que je ressens le besoin d'écrire ces mots à une heure si avancée de la nuit ? Dois-je vraiment chercher une réponse à ces questions ?



Oui, ce n'était que des rats. Mais pour moi, elles représentaient bien plus que ça. Et s'il peut paraître ridicule de pleurer devant son ordinateur à une heure du matin, ça m'est égal. En plus d'être de petits êtres adorables, elles ont été, au cours de ces deux petites années, mes confidentes, mes amies et la seule compagnie qui subsistait, une fois la porte de cet appartement sombre, humide et lugubre fermée.

Vous m'avez sauvée de la solitude, mais votre départ me laisse encore plus démunie.

dimanche 1 février 2015

A comme Axolotl

Salut à tous,

J'ai décidé de dessiner chaque jour à partir d'une nouvelle lettre et je commence par les animaux. Si je me tiens aux 26, on passera aux végétaux, puis à d'autres choses et un jour je saurai dessiner. Sur le papier ça a l'air cool.